Contes des neiges rouges (Moark'el)

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Contes des neiges rouges (Moark'el)

Message par Bardia le Mar 8 Mar - 9:47

Ceci est l'histoire de Moark'el.

Contes des neiges rouges:


Pourquoi dit-on que la neige est blanche alors qu’elle est rouge du sang des vaincus oubliés et des innocents accusés ? Regarder une fine couche de neige blanche est-il réellement moins difficile que de voir la neige écarlate ?

Il n’était pas de ceux qui fuient la neige rouge, il n’était pas de ceux qui l’aiment. Il était de ceux qui la connaissent, il était de ceux qui la voient. Il était un grand guerrier pour certains, un ami pour d’autres. Il vivait avec honneur, non pour l’honneur.

Son histoire est celle d’un combat, celui de la vie et de la mort, mais cette histoire ne commence pas avec lui, il n’est que l’un des protagonistes d’une grande pièce tragique et comique : la pièce de la Vie.
Comment la neige devint rouge ?:



Je me souviens encore de ces jours où l’ancien nous racontait ses histoires. Chaque année, à la même date, l’une d’elle revenait. C’était l’histoire d’un des ancêtres du clan, l’histoire d’un cathar qui avait été chasseur, pirate et mercenaire.

Son histoire commence sur Cathar dix ans avant sa naissance par un duel entre deux chasseurs qui avaient pour nom T’rom et Anlife. Ils en étaient venus à se battre à cause d’une femme qu’ils aimaient tous deux, mais Anlife refusait de se plier au choix de la belle alors il défia son rival en combat. C’est ainsi que sous les yeux du village les deux chasseurs s’affrontèrent, chacun armé d’une dague, portant des coups de tailles et d’estocs, griffant et entaillant l’adversaire. Le combat dura à peine dix minutes, T’rom désarmant son adversaire et le forçant à capituler. Anlife partit couvert de honte, le cœur plein de haine, il jura de se venger un jour. Trois ans plus tard T’rom devint le chef du clan à l’issu d’un combat sanglant au cours duquel il défit une fois de plus Anlife et l’épargna une nouvelle fois. Durant les sept années qui suivirent Anlife ne cessa de s’opposer à son chef, cherchant à lui nuire un maximum mais jamais celui-ci ne répondait, il se contentait de réfuter calmement les arguments de son adversaire. Le jour de la naissance de Moark’el, fils de T’rom, Anlife quitta Cathar décidé à revenir pour solder ses comptes.

Cinq ans plus tard Moark’el commença sa formation de chasseur, il avait désormais trois jeunes frères. A neuf ans il vit son père revenir blessé d’un combat, refusant de dire ce qui s’était passé, il ne se remit jamais totalement de sa blessure, boitant jusqu’à la fin de ses jours. Trois ans plus tard Moark’el tuait sa première proie seul, ou presque, un vieux cathar du nom de Restam qui avait autrefois servi dans l’armée de la République gardait un œil sur lui. Moark’el était un sujet d’admiration parmi les jeunes du clan : il excellait déjà dans la chasse, certains disaient qu’il avait cela dans le sang, qu’il était l’héritier du seul jedi qu’avait connu le clan et pour certains cela pouvait expliquer qu’il sache toujours d’où venait le danger. En effet Moark’el disait souvent qu’il sentait d’où venait le danger et entendait les pensées de ses proies, de la nature quand il chassait. Un jour un jedi passa et le testa : si le jeune chasseur possédait la Force ce n’était pas au point de l’utiliser, ainsi échappa-t-il à une vie de jedi. Toutefois cette nouvelle n’en fut pas moins source d’une certaine fierté pour le clan : certains avaient encore la Force en eux.

Le temps continua de s’écouler, Moark’el grandit jusqu’à mesurer 1 mètre 70 à ses quinze ans, taille qu’il ne dépasserait pas. Au cours de sa quinzième année un de ses amis le mit au défi de tuer et de ramener la peau d’un des plus grands et dangereux prédateurs de la planète. Moark’el n’était pas orgueilleux mais il voulait voir son père fier de lui alors il partit chasser armé d’une simple dague. Les trois premiers jours il les passa à chercher des signes d’un prédateur imposant, à l’aube du quatrième il remontait la piste d’une proie. Au cinquième jour il était de retour au village, la griffe du monstre dans son sac et une griffure du front gauche au bas de la joue droite. Lorsqu’il montra la griffe plus personne ne douta de lui et tous le respectèrent. A ses seize ans son père montra des signes de démence de plus en plus importants, on commençait à murmurer mais pourtant il refusait d’abandonner sa place de chef. Plus la folie était flagrante, plus Moark’el pensait mettre fin à la vie de son père mais jamais il n’en eut l’occasion. A la mi-année des pirates attaquèrent le village, capturant ceux pouvant être vendus, tuant les autres. T’rom périt d’un tir de blaster peu après le début de l’assaut, Anlife était rentré solder les comptes. Le jeune cathar le vit s’acharnant sur le corps de son père et le chargea, l’égorgeant promptement avant de prendre le blaster dans la main droite, le couteau dans la gauche et commencer à tuer les pirates. Cinq pirates finirent par le maitriser en agissant de concert, mais il avait réussi à impressionner leur capitaine qui lui proposa de rejoindre son équipage en échange de la liberté des siens. Les pirates protestèrent mais il les fit taire, arguant du fait qu’il avait mis à mort dix d’entre eux avant que cinq hommes ne le maîtrisent alors qu’il n’était qu’un gamin ; pour lui la chose était évidente : l’avoir à son bord lui serait plus utile qu’une cargaison d’esclaves qui n’était qu’un bonus sur l’attaque. Moark’el regarda ses frères puis son peuple avant de se dégager souplement de l’étreinte des pirates, récupérer sa dague et bondir sur le capitaine pour appuyer sa lame contre sa gorge en lui disant en le regardant de ses yeux jaunes : « à une condition : vous emmenez ce déchet avec vous et le jetez dans l’espace en pièces. », ponctuant sa phrase d’un mouvement de tête vers le corps d’Anlife. Le capitaine se mit à rire alors que Moark’el s’écartait de lui « C’est d’accord. Libérez-les, ce sera notre dernier raid sur cette planète. ». Ainsi le clan resta libre, pensa ses plaies et pleura ses morts mais ils étaient libres grâce à Moark’el l’Ecarlate comme on l’appelait alors du fait de la couleur de son pelage blanc quand il revenait de bien des chasses. Mais plus tard ce sera à cause de la mort qu’il sèmerait qu'on le surnommera ainsi.


L’honneur d’un pirate:


Un an s’était écoulé depuis son pacte avec le capitaine. Désormais Moark’el était l’un des hommes de mains des pirates de l’Honorable ; il apprenait rapidement tout ce qu’il pouvait : piloter, réparer le vaisseau, des techniques de combat mais dans un seul but : avoir la puissance de paralyser toute action hostile de leur part contre les siens mais il avait appris à les apprécier car au fond l’équipage était bien sympathique. Le cuistot trafiquait un peu de tout, les mécaniciens cachaient leurs compères quand ils avaient fait une bourde le temps que les choses se tassent, les combattants n’abandonnaient jamais l’un des leurs. Ainsi Moark’el avait été rapidement appréciait de tous, il laissait ce monde tournait se rajoutant simplement dans l’engrenage. Il avait participé à quelques attaques et pillages mais jamais il n’avait laissé la violence si connue des pirates devenir sa maîtresse. Au contraire il faisait en sorte de limiter les dégâts, quitte à envoyer valser dans le premier mur venu l’un de ses compagnons. Plusieurs fois il avait été mis aux arrêts mais toujours il recommençait si bien qu’après chaque pillage il se rendait en cellule avant d’en sortir sur ordre du capitaine quelques jours plus tard.

Deux ans plus tard il rencontrait d’autres équipages de l’organisation et découvrit rapidement que son équipage était une exception : les autres étaient rien de plus que des bruts sans honneur pour la plus part. Cette rencontre était due à un raid plus important que les autres ; ils devaient attaquer un convoi marchand faisant halte dans le secteur de Tatooine pour se ravitailler en carburant. Ainsi deux mois avant le passage du convoi les pirates se rassemblèrent sur le trajet du vaisseau et se préparèrent. Ils établirent une base sur Tatooine dans les montagnes du Jundland et commencèrent à surveiller les rumeurs afin qu’aucun autre groupe imprévu ne passe à l’assaut. Moark’el passait son temps à s’entraîner et préparer son chasseur en vue du combat et plus la date approchait plus il s’isolait, dans cette assaut quelque chose le dérangeait : il avait un mauvais pressentiment. Six semaines avant l’attaque, alors qu’il vérifiait une fois de plus l’état de son chasseur, une jeune femme faisant partie de l’équipage d’un des autres vaisseaux, l’apostropha.

« - Eh le cathar ! T’as une minute ?
- Qu’est-ce qu’il y a ?
- Les moteurs de ma casserole font un drôle de bruit !
- Eh je suis pas musicien ! Je peux pas te les accorder ! Rétorqua-t-il en souriant.
- Abruti ! Bouge ton cul !
- Un instant, j’arrive ! Il referma le panneau d’accès aux moteurs puis lui emboîta le pas. T’as demandé à un des mécanos ?
- Nop, ils n’auraient pas apprécié c’est la cinquième fois en deux mois… La dernière fois j’ai jamais pu décoller.
- Je vais jeter un œil.
- Merci.
- Sera p’tet pas gratuit !
- T’inquiète ! Au fait mon nom c’est Elsia »

En discutant ils avaient atteint le vaisseau, Moark’el commença par regarder l’état général des moteurs puis ouvrit le panneau d’accès du moteur droit, remit en place une pièce qui se baladait légèrement puis vérifia le second moteur qui ne lui sembla pas poser de problèmes.

« - Tu peux lancer les moteurs ?
- Yep. Elle monta dans le chasseur, alluma les moteurs qui hurlèrent avant de gémir puis de s’éteindre dans un bruit sec.
- Coupe tout !
- C’est fait ! Elle le rejoignit derrière le vaisseau où déjà il commençait à déposer les moteurs. Alors ?
- Tu dois avoir un souci avec l’alimentation ou bien t’as une merde avec les moteurs…
- Merde ! Tu peux réparer ça ?
- Je vais voir. T’es de quel vaisseau ?
- La Coque Brisée.
- A la bande de cons…
- Merci… D’un ton légèrement vexé.
- Je dis pas que tous le sont mais ils sont assez cons.
- Mouai… Vrai qu’ils sont pas futés. Tu as besoin d’un coup de main ?
- Non, tu peux y aller.
- Ok ! »

En fin de journée il avait réparé le vaisseau, il alla dans ses quartiers se laver et se changer puis partit manger à la cantina où il retrouva Elsia en pleine discussion avec un des pilotes de la Coque. Il posa son plateau et prit une chaise proche de la jeune femme, saluant d’un signe de tête, gagnant un regard noir du gars.

« - Dégage !
- Pardon ? Je comprends jamais ce que disent les cons !
- Eh du calme les gars ! Dit calmement Elsia.
- Donc tu disais ? Insista Moark’el.
- Dégage sale alien !
- Larry !
- Hmm… Je dois avoir les oreilles bouchées… Répondit Moark’el d’un ton distrait en se fourrant le doigt dans une oreille pour se la curer.
- Fout le camp ! Beugla Larry en attrapant par le col le cathar.
- Pas envie.
- Eh les mecs y a de la boule de poil à peler !

Dans la cantina les cinq humains présents se levèrent, ricanant, certains prenant des bouteilles vides. Moark’el se contentait de sourire bêtement à son nouvel ami.

- Tu sais ça sert à rien, vous n’êtes pas en position de force.
- Ah ouai ?
- Ouai. »

Moark’el saisit le poignet droit de Larry, le forçant à le lâcher tout en lui lacérant de ses griffes le visage. Larry hurla, le lâchant aussitôt, Moark’el l’expédia sur deux des gredins avant d’attraper une chaise et de l’envoyer heurter la tempe de l’un des hommes. Lâchant la chaise il saisit le bras de l’homme de droite qui tentait de lui planter une lame, lui fit une clé de bras jusqu’à lui déboiter l’épaule puis envoyer son poing dans le nez d’un troisième, laissant les deux derniers prendre la fuite. Il récupéra son plateau puis se dirigea vers la sortie tranquillement.

« - Au fait ton vaisseau fonctionne !
- M… Merci !
- Qu’est-ce que je disais sur la bande de cons déjà ? Les proies ne devraient pas s’attaquer au chasseur…
- Tu vas manger où ?
- Dans un coin tranquille.
- Seul ?
- Ca se peut.
- Je peux venir ?
- Fais comme tu veux. »

Ils se rendirent sans échanger un mot à l’extérieur de la base, et s’installèrent à l’ombre des caisses. Tout en mangeant Moark’el observait Elsia, se demandant ce qu’elle lui voulait encore.

« - Tu viens d’où ?
- Cathar.
- Pourquoi t’es devenu pirate ?
- Pour protéger les miens. Et toi ?
- L’argent et le risque. Puis je me disais que je trouverai p’tet des beaux mecs mais c’est plutôt raté.
- Tu m’étonnes. Il déposa son plateau à côté de lui et s’étira.
- Enfin toi ça va.
- M’ci. Demain je devrais aller dans le désert trouver des jawas, je dois acheter des bricoles pour l’Honorable, ordre du capitaine, si tu veux venir tu peux.
- Merci, j’y penserais.
- Bon j’y vais. Bonne nuit.
- A toi aussi, Mork’ !
- C’est Moark’el ! Répondit-il amusé avant de rentrer. »

Le lendemain matin il était dans le hangar vérifiant qu’il n’oubliait rien avant d’y aller quand Elsia le rejoignit.

« -Hey ! Ca va ?
- A merveille. Et toi ?
- Ca va ! J’ai une course à faire, je viens avec toi.
- Ok ! Monte. Joignant le geste à la parole il s’installa au poste de pilotage et démarra le speeder dès qu’elle fut installée, il mit le cap sur les montagnes où il savait trouver des jawas.
- J’ai besoin d’un capteur optique pour réparer un vieil astromécano.
- Hmm.
- T’es pas super causant !
- Ouai. »

Arrivé aux montagnes il bifurqua vers le nord pour s’arrêtait quelques kilomètres plus loin au pied d’un char des sables, ils étaient arrivés en début d’après-midi. Il descendit du speeder et se dirigea sur le premier jawa venu pendant que la jeune femme parlementait avec un autre.

« Hey ! J’ai besoin des pièces sur cette liste. Montre-moi ce que t’as. » le jawa prit le bloc de données, puis, dans son dialecte, répondit qu’ils avaient tout ça et lui rendit son bloc. Ensuite il le conduisit devant les différentes pièces, tentant au passage de lui refourguer de la camelote ce qui n’échappa pas à Moark’el. En trente minutes il avait réglé son affaire et surveillait le chargement des pièces sur le speeder avec Elsia. Quand ce fut fait il paya les jawas et démarra.

Sur le chemin du retour une tempête de sable les surprit, les forçant à s’abriter dans les montagnes, dans une grotte. Ils installèrent un camp en silence, puis attendirent que la tempête passe. Le soir venu elle ne s’était toujours pas calmée alors ils mangèrent. Au cours de la nuit des tuskens se glissèrent dans la grotte, Moark’el se réveilla, alerter par son instinct, attrapa son blaster et fit feu. En quelques tirs le calme était revenu. Il se débarrassa des corps, faisant signe à Elsia de le laisser faire puis il monta la garde le restant de la nuit. A l’aube ils déjeunèrent puis partirent, rentrant à la base, le capitaine de l’Honorable les accueillit, heureux de voir revenir son protégé qu’il prit par le bras, l’emmenant à bord de son vaisseau. Une fois à bord il parla enfin.

- Dis-moi tu ne trouves pas qu’il y a quelque chose de bizarre avec cette attaque ?
- Le raid ? Je sais pas trop. Pourquoi ?
- Il a lieu ce soir.
- Quoi ? Le convoi devait pas passer dans plusieurs semaines ?
- Si mais l’information était inexacte.
- On est prêt de toute façon.
- Oui mais il y a trop d’inconnus. Si besoin tu files.
- Je ne déserterais pas.
- C’est un ordre gamin ! Je sais bien que t’aimes pas cette vie alors crève pas pour elle !
- Bien capitaine.
- Tu te souviens de notre première base ?
- Oui.
- Tu trouveras ce qu’il te faut là-bas. Fait gaffe là-haut.
- Pour sûr !

Le capitaine le laissa et se rendit sur la passerelle supervisée les préparatifs. Moark’el quant à lui partit vérifier une fois de plus son chasseur. Le soir venu il décollait avec les autres pirates et attendit le convoi, quand celui-ci parut les pirates fondirent dessus, le lardant de tir. Alors que Moark’el survolait la coque à quelques mètres il eut une sorte de prémonition et se dégagea à fond en hurlant sur le canal de communications aux autres de dégager, seuls quelques-uns le suivirent avant que le vaisseau n’explose, emportant avec lui des centaines de pirates. Pour couronner le tout deux croiseurs firent leur apparition et bombardèrent la flotte, la Coque Brisé se fendit en deux, puis alla heurter un autre vaisseau et l’Honorable passa en hyper espace pour réapparaitre entre les vaisseaux ennemis, faisant feu de toutes ces batteries. Sur le canal de communication c’était la cacophonie entre les cris et les ordres incohérents quand l’Honorable s’adressa à la flotte.

« En tant que capitaine de l’Honorable moi, Elric Vrein je vous dis adieu. Nous allons vous donner une chance de fuir. Compagnons ce fut un honneur de servir à vos côtés. ». Lorsqu’il eut fini sa phrase l’Honorable explosa, créant un troisième soleil l’espace d’un instant dans l’espace emportant avec lui l’un des croiseurs et immobilisant l’autre. Moark’el ouvrit alors le canal de discussion est lâcha un ordre que personne n’osait donner « Foutons le camp. ». Il mit alors le cap sur Tatooine et survola la base avant de dégager, elle n’était plus qu’un tas de cendres. Avec une dizaine de pirates il se posa près d’un spatioport et descendit sur le sable. Il regarda les survivants, tous sauf Elsia étaient de l’Honorable.

« - Que fait-on capitaine ? Demanda l’un des pilotes à Moark’el.
- Je ne suis pas capitaine.
- Sauf votre respect Elric l’aurait voulu.
- Je… On trouve un cargo, on charge nos vaisseaux ou on les vend et on se casse d’ici.
- Et après ?
- Après ? On suit notre route. Rien ne nous oblige à continuer. Il voulait que l’on puisse vivre alors nous vivrons.
- Bien. Allez les gars on va se chercher un petit cargo sympa et on met le cap sur des vrais plages ! »

Tous acquiescèrent et décollèrent pour atterrir au spatioport et se diriger vers un revendeur. Ils vendirent leurs chasseurs et achetèrent avec l’argent obtenu un cargo rendili. Cinq heures plus tard ils étaient partis.
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