Interviews de la guilde par la Gazette de Coruscant

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Interviews de la guilde par la Gazette de Coruscant

Message par Eliàs le Dim 6 Mar - 15:34

Interview du Directeur:

LA GAZETTE DE CORUSCANT : REPORTAGE AU COEUR DE KARTA'TOR
Par notre envoyée spéciale Pola Hirst

P.H. : Je me trouve dans les bureaux de la célèbre agence Karta'tor, au service direct du procureur, en compagnie de son actuel directeur Eliàs Thorn.
Eliàs, si nous commencions par revenir sur la création de Karta'tor ?

E.T. : Si vous le souhaitez ! Et bien, comme vous le savez sans doute, Karta'tor fut fondée par un ancien mandalorien, Jan Daek-Noro, peu après la signature du traité de Coruscant, avec le soutien de sa femme jedi, Vinka.

P.H. : Justement, qu'est-ce qui a ainsi motivé notre héros de guerre ?

E.T. : Juste après la signature du traité, Coruscant était non seulement détruite, mais majoritairement aux mains de criminels bien organisés et équipés. Nos concitoyens mourraient littéralement de peur à l'idée de sortir chez eux, et même les murs de leurs appartements ne leur garantissaient pas la moindre sécurité. Les forces de l'ordre étaient dépassées, l'armée occupée ailleurs… Comme aujourd'hui, en fait. Aussi Jan décida-t-il de créer une force spéciale, capable d'intervenir partout où les forces régulières ne le pouvaient pas.

P.H. : Je crois savoir que vous aviez le soutien du procureur de l'époque ?

E.T. : Tout à fait ! Le procureur Vetts fut notre principal soutien et notre voie auprès du Sénat. C'est grâce à lui que nous sommes restés indépendants de l'armée pour être rattaché au bureau du procureur. Lorsqu'il prit sa retraite, son successeur devint notre nouveau supérieur direct. Notre collaboration est éminemment fructueuse ! Comme en témoignent les nombreux procès relatés par votre gazette…

P.H. : Pourriez-vous explicitez un peu votre organisation pour nos lecteurs ?

E.T. : Dans la mesure de ce qui est rendu public, oui. Nous disposons de trois branches principales, dirigées chacune par un lieutenant. Nous disposons ainsi d'une unité logistique, devant assurer l'approvisionnement en équipements et le bon fonctionnement des armes de nos agents ; ainsi que la formation des jeunes recrues. L'unité d'intervention est souvent envoyée pour des descentes sur des planques, ou des plateformes terroristes, généralement en renfort des forces locales. La dernière unité, la plus célèbre, est l'unité dite « chasse », composée d'enquêteurs agissant seuls et sous couverture la plupart du temps. Leur rôle est de traquer des criminels recherchés. Nous ne recrutons que les meilleurs pour cette tâche, vous vous en doutez.

P.H. : En somme, vous représentez une petite armée à vous seuls ?

E.T. : rires En quelque sorte ! Mais nous ne sommes pas l'armée. Nous ne sommes là qu'en renfort, et notre but est la sécurité des citoyens, le respect de la loi et de la justice ! Rien à voir avec les militaires !

P.H. : Pourtant vous recrutez beaucoup d'anciens soldats…

E.T. : En effet, et quoi de surprenant à cela ? Après avoir fini leur période réglementaire, une grande partie d'entre eux ne rempile pas et doit faire face au retour à la vie civile, avec un bagage psychologique… Et bien, vous avez entendu parler des états de stress post-traumatiques dont souffrent nos soldats ?

P.H. : Oui, j'ai réalisé un article dessus. Vous leur offrez donc un métier stable en rapport avec leur ancienne activité, si je comprends bien ?

E.T. : Oui, ainsi qu'un soutien psychologique et psychiatrique, une aide à la réinsertion en milieu civil… C'était aussi un des souhaits de Jan, aider nos gars de retour du front à reprendre une vie normale. On a plus d'anciens soldats que de jeunes recrues sortant de l'école ! Rires

P.H. : Parlez-moi de votre division jedi…

E.T. : Ce n'est pas une division jedi. Nous avons avec nous quelques jedis ayant décidé de nous soutenir dans notre lutte contre le crime. Ils n'ont pas d'attribution fixe, allant là où on a le plus besoin d'eux, même si certains travaillent comme enquêteurs. Nous avons la chance inouïe d'avoir parmi nous une guérisseuse Jedi ! Elle réalise un boulot remarquable. Surtout avec les gars souffrant de test post-traumatique.

P.H. : Comment avez-vous réussi à gérer la mort de Jan ? Il était après tout votre fondateur…

E.T. : Ça a été dur, pour tout le monde. Mais Karta'tor est une organisation solide, nos statuts établis… La mort d'un homme ne saurait la mettre à genoux. Nous avons comblé le vide laissé par son absence. Et Vinka était là. Elle s'est beaucoup investie dans l'agence avant de rejoindre son époux.

P.H. : Comment est-elle morte ?

E.T. : Au combat, en faisant son boulot. Elle participait à une descente sur une planque terroriste, et s'est sacrifiée pour sauver ses hommes. J'espère pouvoir mourir comme elle et Jan, au combat et pour une cause juste.

P.H. : Tout ceci est très instructif ! J'aimerais m'entretenir avec quelques-uns de vos employés ?

E.T. : Pas de soucis.  

Selvi'numir, membre de l'unité « chasse ».
Pourquoi j'ai rejoint Karta'tor ? Je suis née sur Tatooine… J'ai vu ma famille se faire tuer par les Hommes des Sables. Sans la milice, je serais morte moi aussi. J'avais un fiancé, un gars bien, qui avait de la famille ici. On est venu et quelques mois après… Des criminels l'ont buté. La milice ne voulait rien faire, trop dangereux qu'ils disaient. Alors je suis venue ici et on m'a embauché. Maintenant, je peux me dire qu'avec un peu de chance ce qui m'est arrivé n'arrivera plus.

Delvin Steam, ex-soldat, membre de l'unité assaut.
Travailler ici ? C'est ce qui m'est arrivé de mieux. Quand je suis revenu ici, dans le civil, on me reconnaissait plus. Je sortais pas de chez moi, j'avais des sautes d'humeur, je faisais des cauchemars… Je pouvais démolir un mec avant de me rendre compte que j'étais plus dans les tranchées. Ma fiancée a même failli partir. Elias m'a embauché, m'a filé un boulot et m'a aidé et j'ai pu redevenir normal. Maintenant, je fais toujours ce que je sais faire de mieux, me battre, sauf que là je peux rentrer chez moi tous les soirs embrasser ma fille et ma femme. J'avais peur de jamais la voir grandir en restant dans l'armée. Et puis dans Karta'tor, on donne jamais d'ordre dérangeant. Les choses sont clairs : on traque des criminels, des vrais et on sauve des vies.

Focus sur Elias Thorn:

LA GAZETTE DE CORUSCANT, REVUE PEOPLE
Focus sur : Elias Thorn ; par Pola Hirst

Cette semaine, dans notre page destinée aux célébrités de la galaxie, nous revenons sur le passé du très charismatique leader de la police du procureur, l'agence connue sous le nom de Karta'tor.
Elias Thorn aujourd'hui âgé de 57 ans est un enfant de Tatooine. Son passé est assez flou mais il reconnaît lui-même avoir trempé dans tout un tas de petites combines louches dans sa jeunesse : contrebande, courses de speeders, le passé d'un des hommes les plus respectés de Coruscant est décidément bien suspect ! Pourtant, le jeune vaurien ne devait pas tarder à se racheter en devenant l'équipier de Jan Daek-Noro, alors farouche mandalorien. De jeune défavorisé, le voici propulsé combattant d'élite, suivant de près son mentor et ami, son « sauveur » comme il se plaît à l'appeler. « Si Jan ne m'avait pas rencontré sur Tatooine, je serais devenu un de ces criminels à la petite semaine que je traque aujourd'hui. Grâce à lui, j'ai appris ce que signifiait être un homme » confiait-il dans une interview l'an dernier.
Lorsque Jan changea de camp pour s'engager aux côtés de l'armée républicaine, Elias était toujours dans son sillage. A eux deux, ils ont rempli un nombre incroyable de missions en milieu hostile, formé et mené au combat un grand nombre de soldats. Héros de guerre, ils reçurent tous deux la médaille du mérite.
Après la signature du Traité de Coruscant, ils fondèrent Karta'tor. (cf p. 7)
A la mort de Jan, Elias devint le nouveau directeur de l'agence. Sous son commandement, le nombre d'employés doubla, le budget alloué à leur entreprise fut revu à la hausse devant leurs exceptionnels résultats. Aujourd'hui, non content de rétablir l'ordre et la justice, cette agence offre aussi une possibilité de réinsertion aux anciens soldats traumatisés par la guerre.
Elias est aujourd'hui marié depuis 12ans et a deux adorables enfants !

Mme Selia Thorn
Quand j'ai rencontré mon mari pour la première fois, il était en permission, sur Coruscant. Moi, j'étais venue dans cette cantina pour fêter mon diplôme d'avocat avec mes amies. Il m'a invitée à danser, puis on s'est revu… Il était très séduisant à l'époque, et… enfin c'était un homme quoi, un vrai, galant et droit en plus de ça. Héros de guerre de surcroît. J'ai craqué et quand il m'a demandé en mariage j'ai accepté. Aujourd'hui, je suis l'Assistante du Procureur et je juge les criminels qu'il capture.
Si je suis heureuse ? Bien sûr ! J'ai deux beaux enfants, Elois et Chisé, qui rêvent de prendre notre succession, je fais un métier que j'adore, j'ai le meilleur des maris… Comment ne pas être une femme comblée ?
La retraite ? Pas tant que je pourrais tenir debout ! Notre mission pour défendre la justice ne s'arrête pas sous prétexte qu'on commence à grisonner !

Mlle Chisé Thorn
Pourquoi des études de droit ? Mais parce que mes parents ont consacré leur vie à la justice. J'espère devenir à mon tour procureur et reprendre le flambeau. Mon frère a été admis à Karta'tor après ses études de gestion, il est malheureusement hors de Coruscant en ce moment.
Fière ? Oui, même avec le passé louche de mon père, je ne peux qu'être fière de lui. Peu importe ce qu'il a pu faire, il l'a remboursé au centuple depuis qu'il a rejoint la République. Maintenant si vous voulez bien m'excuser, j'ai des examens à préparer…
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